C’est par hasard dans  Atout chat que j’ai rencontré le British shorthair pour la première fois.

La revue est restée sur ma table de nuit ouverte à la page en photo jusqu’au 8 mars 1997, date à laquelle j’ai ramenée Miss Marple à la maison.


Atout chat n° 48 de mars 1989
 

Entre temps je courrais les expos à ma portée pour essayer de voir « en vrai » ce phénoménal nounours.. J’étais toujours déçue parce que point de British shorthair.

Et puis un jour à Bordeaux, où j’étais allée voir mon fils qui faisait un stage, il y avait l’exposition du cat-club. Et là je les ai VUS…..

C’était les chats de Madame Boffy de La Chatterie de La Chézine, pareils, à mes yeux de néophyte, que sur la photo. Là j’ai su que c’était définitif, que plus tard quand je n’aurai plus mes enfants à charge j’aurais deux british shorthair comme sur la photo.

Aujourd’hui j’en ai onze qui batifolent dans l’appartement, ils ne sont pas comme sur la photo mais ceci est une autre histoire. C’est l’histoire de Miss Marple d’Alba de l’Ile de Miel de son petit nom Missy.

Depuis  que nous vivons ensemble les british et moi  mon amour pour eux n’a jamais failli. J’ai quelquefois été séduite, en expo, par les facéties d’un Burmese, les clowneries d’un Rex Devon, la beauté d’un Persan Chinchilla, la rareté d’un Selkirk mais je leur suis restée fidèle.

Si aujourd’hui je peux vous en parler et vous les montrer sur ce site c’est parce qu’eux aussi m’ont aimée jusqu’au bout de mon tourment et je leur dois, sans doute, d’être encore en vie.
 


 

Mon premier British shorthair

Quand  j’ai décidé que le moment était venu (janvier 1997) je me suis mise à éplucher frénétiquement (le mot n’est pas trop fort) les petites annonces des derniers Atout Chat…Rien de rien : trop loin, pas la bonne couleur, pas le bon sexe, pas de chatons. Je me suis calmée (un peu).

 

Puis il y a eu une expo à Sablé dans la Sarthe où je suis allée en visiteuse, pas de British shorthair.. En fin d’après-midi, au moment de partir, mon ami me dit : « viens voir il y a une annonce sur une cage pour un british à céder, en plus c’est une super couleur plus beau que le crème ».

C’était Miss Marple petite femelle de 7 mois silver shaded

J’ai pris le n° de téléphone et l’adresse pour y passer le soir car c’était sur ma route mais personne n’a répondu. J’ai téléphoné tous les jours pendant au moins une semaine avant d’avoir quelqu’un et ensuite il a fallu convaincre Madame Ninon que sa petite serait bien traitée. Ca ne s’est pas fait en un jour. Un jeudi soir à 23 heures le téléphone a sonné : c’était OK. Le week-end qui a suivi Missy  était à Brest, où le rouquin l’attendait,  c’était le 8 mars 1997.